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Comment bien investir dans le coliving ?

Nous sommes entrés dans l’ère du Coliving, c’est-à-dire de l’habitat partagé. Certains diront simple colocation améliorée, d’autre nouveau mode de vie. Mais du coup, beaucoup de propriétaires et d’investisseurs s’intéressent à ce sujet, qui peut être une promesse de fortes rentabilités.

Mais comme tout investissement immobilier, le coliving a ses particularités qu’il faut bien prendre en compte avant de se lancer. Nous fouillons le sujet pour vous.

A qui s’adresse le coliving ?

Le coliving s’adresse principalement aux étudiants. Faux ! disent ses défenseurs.

Le coliving s’adresse à tous ceux qui n’ont pas forcément les moyens de s’offrir un logement individuel de bonne qualité, notamment dans les grandes agglomérations. Mais au-delà de la dimension économique, le coliving cible avant tout des personnes à la recherche d’une expérience d’habitat en communauté. Et ces deux causes concernent également de nombreux jeunes actifs.

Cette réalité met le doigt sur un paramètre important : vous devrez gérer des profils différents et surtout les faire vivre ensemble. C’est le point clé du coliving ! Ce que n’a pas à gérer un propriétaire de logement individuel bien évidement. Sans quoi vous vous exposez à des jeunes actifs lassés de subir des nuisances de leurs colocataires étudiants, ou à l’inverse des étudiants « brimés » par des voisins de chambre trop restrictifs à leur goût. La conséquence s’une mauvaise gestion de cet aléa aura pour conséquence une forte rotation.

Quel sont les loyers pratiqués en Coliving ?

Le coliving c’est la promesse de décupler le loyer d’un logement ce qui attire de nombreux investisseurs.

En effet, au lieu de retirer le loyer moyen d’un T3, T4 ou T5, le propriétaire peut percevoir entre 15% et 20% de plus en louant chaque chambre entre 400 € et 600 € en moyenne, voire 800 € en région parisienne !

Comment gérer les rotations et la vacance locative ?

Vous serez forcément plus exposé à des rotations fréquentes car les risques sont multipliés par le nombre de chambres. Au lieu de gérer les rotations d’un logement individuel, vous ferez face aux rotations dans chaque chambre. A cela s’ajoute les affinités ou non entre les colocataires qui peuvent précipiter certains départs, et retarder l’arrivée d’un nouveau colocataire qui doit être « validé » par les occupants restants. Et qui dit plus de rotation, dit plus de vacance locative. Le coliving attirant malgré tout beaucoup d’étudiants, vous êtes soumis aux mêmes aléas que la location étudiante de manière générale (voir notre article sur la location étudiante)

Et question dégradation, comment on gère ?

Vous n’avez pas plus à craindre des dégradations en colocation que sur un logement individuel en ce qui concerne les chambres.

En effet, elles sont régies par un bail qui prévoit un dépôt de garantie comme n’importe quelle location. Le risque vient des parties communes (salon, cuisine, salles de bain, jardin…), car c’est bien connu : ce qui est à tout le monde n’est à personne. Et par conséquent l’entretien et le bon état de ces parties communes dépendent entièrement de la bonne volonté et de la bonne entente des colocataires. Sauf si vous avez mis en place une organisation et un système d’entretien que vous gérez et maîtrisez (… et financez aussi du coup). 

La concurrence est-elle plus rude en coliving ?

Le coliving est à la mode, et les sites de coliving tous plus séduisants les uns que les autres fleurissent un peu partout.

Qu’ils soient développés par des sociétés spécialisés ou de petits propriétaires individuels, la croissance de l’offre est exponentielle. A tel point qu’il nous paraît peu probable d’éviter une suroffre à moyen terme comme l’a connu le coworking il y a quelques années. Et de la même manière, il est fort à parier que seuls les projets qualitatifs avec une vraie offre survivront, et que les colocations traditionnelles rebaptisées « coliving » pour bénéficier de l’effet de mode se retrouveront en difficultés

En bref, le coliving peut indéniablement booster la rentabilité de votre logement, particulièrement si c’est une très grande surface (T4 et T5). Par contre, cela demande un réel savoir-faire en termes de gestion, qui peut vite vous coûter cher en cas de problème, et qui vous demandera à coup sûr beaucoup de temps et d’énergie. Vous pouvez également passer par un prestataire spécialisé qui vous évitera ces écueils, en échange d’une commission sur vos loyers.

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